VIVRE EN 2050


De l’homme et la nature pouvons nous passer à l’homme est la nature ?


Situé en milieu agricole, ce quartier semi-enterré est un exemple de réconciliation de l’architecture humaine avec l’écosystème.
Du fait que l’architecture soit creusée dans le sol, elle ne dénature pas le paysage agricole ou elle s’insère, bien au contraire elle le protège efficacement. La terre étant une couverture thermique naturelle, elle permet de moins consommer d’énergie pour le chauffage et de bénéficier de la fraîcheur en été, très favorable à la réduction des émissions de CO². En plus de consommer moins d’énergie, ces habitations sont munies de récupérateurs des eaux de pluies du terrain agricole qui l’entoure, ce qui empêche de noyer les cultures lors de grosses pluies. Ces eaux vont alors servir à alimenter les habitations, arroser les toits terrasses et permettre une brumisation des fausses lors de fortes chaleurs. Nous pouvons parler ici d’habitat auto-suffisant.
Les toits terrasses redonnent une partie de vert au paysage et contribuent ainsi à l’apport d’oxygène et d’azote dans l’écosystème. De plus, l’architecture donne l’impression d’émerger du sol, les habitations s’empilent de telle sorte que chacun n’ai pas de vis à vis avec les autres habitations. Certains toits terrasses sont partagés entre deux habitations et offrent une vue sur une micro-forêt qui protège l’architecture des variations de température.
Un tramway fonctionnant à l’énergie solaire traverse les champs d’agriculture, pour desservir les habitants, d’un point à un autre. Une fois dans l’architecture, les habitants peuvent circuler librement entre les 3 volumes par l’installation de voies souterraines.


Plans Coupe Chambre CHAMBRE vue sur patio intérieur Plans Coupe vue sur patio intérieur Chambre Chambre mezzanine